De la soupe miso pour tous !

Bonjour le peuple !

D’habitude je ne suis pas trop axée bouffe, mais j’me suis dit, avec mes 4 ans de cours de cuisine derrière moi, pourquoi ne pas vous apprendre quelques recettes accessibles à tous ?

Pour cette première recette, je me suis centrée sur UN plat que j’affectionne à mort : La soupe miso.

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Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un des éléments du repas traditionnel japonais. Son nom vient de la pâte de haricots de soja fermentée et salée, qu’on nomme le miso.

Bon, trêve de blabla, voici ma recette maison de la soupe miso.

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INGRÉDIENTS POUR 2 PERSONNES

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50cl d’eau

1 cube miso (vous pouvez en trouver dans les grandes surfaces au rayon bio, marque Jardin Bio)

100g de champignons de Paris

100g de tofu (1/2 bloc de tofu, disponible dans les grandes surfaces rayon bio, marque Bjorg)

Quelques morceaux d’algues séchées (j’ai pas réussi à trouver du wakame, j’ai donc pris une feuille d’algue de nori, que j’ai froissé et déchiqueté, et ça passe crème + disponible dans les grandes surfaces)

Un oignon vert (ou 1/2 oignon)

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MATÉRIEL

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Une casserole de taille moyenne

Une planche à découper

2 assiettes

Un bol

Une cuillère en bois

Un couteau

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RECETTE

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Faites bouillir de l’eau.

Rincer puis découper les champignons en lamelles.

Couper le bloc de tofu en morceaux de 1cm de chaque côté.

Quand l’eau commence à chauffer, en prélevez un peu dans un bol, et y diluer le cube de miso. Une fois bien mélangé, remettre à bouillir.

Y rajouter les champignons, le tofu, et l’oignon. Laisser cuire 5 minutes.

Rajouter les algues séchées et laisser sur feu 1 minute.

C’est prêt !

Je n’ai pas rajouté de dashi car l’algue de nori ayant un fort goût de poisson, il n’était pas nécessaire de rajouter du bouillon de poisson supplémentaire. La recette fera 2 grands bols, donc si vous êtes plus « petite faim », vous pouvez facilement alimenter une personne supplémentaire !

Cette recette vous a plu ? Avez vous d’autres variantes ?

Bon appétit !

 

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Un petit tour à Rouen

Pour le nouvel an, j’ai eu l’occasion de partir 4 jours à Rouen, à l’autre bout de la France. Bon, certes, c’est pas à l’autre bout du monde, mais j’ai quand même eu 6h de route, héhé !

J’ai eu le temps de pratiquer quelques activités dans cette ville, de la visiter, et j’en dresse quelques points négatifs et positifs :

Les petits moins :
A l’arrivée dans la ville, les usines disposées PARTOUT ne donnent vraiment pas envie d’y rester.
J’ai beau être fan du street-art, il y a énormément de vandalisme, ce qui est dommage.
Beaucoup de pauvreté présente dans la ville, je m’étalerai pas là-dessus…

Les petits plus :
Il y a énoooormément d’églises, cathédrales, et compagnie, c’est à la fois macabre et magnifique haha.
L’ambiance moyenâgeuse de la ville me fait voyager dans le temps.
L’architecture est vraiiiment top. Un gros plus !

Bon, trêve de bavardages, voici en photos, la ville aux cent clochers !

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Puis après j’suis rentrée à la maison. Haha.

Êtes-vous déjà allés à Rouen ? Qu’en avez-vous pensé ?

Quelles sont les villes en France que vous appréciez ?

N’oubliez pas, comme d’hab, je suis ici !

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[DIY] Des perles en papier

J’ai toujours été trèèès difficile niveau bijoux. Les bagues, j’en ai plein ! Mais je ne les porte pas car c’est trop désagréable. Mais… Et les bracelets ? Ouais, ça y a pas de soucis, bien que j’ai tellement peur de les casser qu’ils restent dans leur boîte. Les colliers, c’est encore plus compliqué : je ne les porte QUE lorsqu’ils sortent de l’ordinaire.

Et quoi de plus original qu’un bijou fait par soi-même ?

Cela ne s’arrête pas à la simple cordelette, non, moi j’aime les pendentifs, les perles… Mais, avec mon budget d’étudiante, c’est pas facile facile de trouver de jolies choses pour un coût moindre.

En fidèle conseillère en ESF que je vais devenir, j’ai déjà adopté l’attitude du « jette pas, ça peut servir ! » et c’est ainsi que trônent plusieurs journaux, boîtes à chaussures, vieux livres et j’en passe dans mon chez moi, choses que j’apprécie de réutiliser pour leur donner une seconde vie.

Et aujourd’hui, je souhaite partager avec vous ce petit tuto, coloré, unique et diversifié : des perles en papier.

Il est accessible à tous, c’est-à-dire autant aux grands qu’aux enfants. Donc, éventuelles mamans ou animatrices, c’est aussi pour vous !

Pour cela, on aura besoin de :

Une ou plusieurs feuilles de magazine bien colorées (tout dépend de la quantité de perles que vous souhaitez !) ;

 Un crayon de papier ;

 Une règle ;

 Une paire de ciseaux ;

 Un petit pot ou un verre ainsi qu’un pinceau fin ;

 De la colle à vernir ;

 Des cures-dents ;

 Une éponge bien sèche.

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C’est bon, tout y est ? C’est parfait !

1/ Préparation des bandelettes !

Sur le haut de votre feuille de mag’, marquez un trait tous les 2cm (plus ou moins selon votre désir) au crayon de papier.

Sur le bas de la feuille, marquez un trait au bout de 1cm pour décaler les traits, puis reprenez la même opération que pour le haut du papier !

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Ce décalage doit correspondre à la moitié de votre largeur de bande (ici, 2cm).

Ensuite, reliez les traits du haut avec ceux du bas en zig-zag (coucou, mon vocabulaire est développé) c’est-à-dire ne les reliez pas comme si vous faisiez des bandes rectangulaires, mais plutôt des triangles (j’arrive à un point et je repars de ce même point).

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Vos bandes doivent ressembler à ça :

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Une fois qu’elles sont bien tracées, découpez les, et débarrassez-vous de la première bande (celle au 1cm) et de la dernière.

Les bandes sont prêtes, on passe à la suite !

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2/ On roule, on roule !

Prenez une bandelette, côté large, et motif souhaité à l’extérieur, et enroulez la autour d’un cure-dent. Faites attention à la symétrie, on a tendance à rouler de travers (ah bon, pas vous ?) ! Pour éviter ça, recentrez régulièrement la bande.

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Une fois arrivée au bout, on met une pointe de colle et on termine de rouler. Ça tient ? Good job !

3/ Le vernissage…

A l’aide du pinceau et du petit pot rempli de colle, vernissez la perle en faisant attention à ne pas toucher aux extrémités : celles-ci pourraient se coller au cure-dent.

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Attendez une minute, et poussez délicatement la perle au bout du cure-dent. Vous pouvez alors repasser une couche de colle en incluant les extrémités cette fois-ci. Ne les oubliez pas, sinon elles pourraient vite s’abîmer.

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4/ On laisse sécher !

Plantez les cures-dents dans l’éponge séchée (ou bout de polystyrène haha) et laissez sécher les perles pendant une bonne demie-heure. Vous pourrez ensuite les enlever et les enfiler directement sur votre ficelle pour en faire un collier, un bracelet, pourquoi pas des boucles d’oreilles !

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Vous pouvez bien sûr varier l’épaisseur et la forme de la perle en superposant plusieurs bandelettes (une rectangle + une triangle) mais aussi la largeur du trou en remplaçant le cure-dent par des broches, ou de grosses aiguilles !

Pour les perles rondes, vous pouvez améliorer la finition en rajoutant à chaque extrémité un œillet. C’est selon vos goûts et votre humeur !

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Quelques perles, fils et colle plus tard, on a pleiiins de jolis colliers, en voici quelques exemples !

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Ce petit tuto vous a plu ? Avez-vous déjà recyclé du papier ?

Avez-vous d’autres astuces ?

Plein de bisous les demoiselles !

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#JeSuisCharlie

Mercredi 7 janvier 2015.

Un jour qui m’a marqué à tout jamais.

Comme pour le 11/09/2001, j’étais en train de manger lorsque j’ai appris la nouvelle. Telle un poignard au coeur.

Pour une dessinatrice passionnée comme moi, ce qui s’est produit en ce jour a détruit quelque chose en mon être, j’ai mal, j’ai la haine, je chiale, je trouve le monde injuste.

Mais la vie est injuste, et des cons, tu en as partout. Qu’ils s’appellent Mohammed, Julien, Olga, Patricia… Ils auraient pu être à leur place. A la place des meurtriers.

Mais rien ne justifie un meurtre, pas même une idée religieuse. Alors aujourd’hui, et pour le restant de ma vie, je suis Charlie.

Cet article n’est en aucun cas une dénonciation, ni une rébellion. Il s’agit juste d’un cri de douleur d’une fille qui s’est fait enlever sa liberté. On nous a enlevé NOTRE liberté.

Ce n’est pas juste Charb, Cabu et 10 autres personnes qui ont perdu la vie. C’est la France entière. Honte à vous, honte à ceux qui prônent les extrémistes de ce genre en disant des hommes qui aimaient rire de tout qu’ils ont mérité leur mort. Car personne ne le mérite, même pas vous.

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Découvrez l’Irlande

Premier article voyage pour moi, bien qu’il ne s’agisse pas de mon premier déplacement à travers le monde.

Il y a 3 ans, lors de ma terminale, j’ai eu l’occasion avec l’ensemble de ma classe d’effectuer, dans le cadre de la Section Europe, un voyage dans un pays qui me semblait comme froid, pluvieux, aigri…

irlandeAsseyez-vous confortablement, ayez une petite musique celtique en tête, et laissez-vous aller avec moi.

Ma première surprise en arrivant, bien que j’y étais préparée, est de voir les gens roulent à « contre-sens », à droite quoi. J’peux vous assurer que j’ai failli clamser dès le premier jour, en voyant un camion foncer sur notre bus. Notre ville d’accueil était Galway, ville universitaire et bohème de l’Ouest de l’Irlande. Sa particularité est qu’elle est constamment en animation, les gens y sont très, TRÈS festifs.

297475_10150342234667041_2135810758_nGalway – Quay Street

Nous avons passé 7 jours à l’auberge Barnacles (situé dans la rue du Quay Street, en plein centre-ville) dont les chambres sont à partir de 17€. Les douches sont privées, il existe des dortoirs et le petit-déj est gratuit (et super, SUPER bon enfin… Vous vous faites ce que vous voulez quoi haha). Le personnel étant souvent des étudiants, il y a même des chances de tomber sur des français dans l’auberge mais aussi dans les autres boutiques du coin !

J’ai apprécié le fait que la cuisine soit commune, elle nous a permis de rencontrer d’autres voyageurs, et c’est un plus.

300614_133340780104767_1381163215_nBeaucoup de bars règnent au centre-ville, je ne pourrai donc pas vous citer tout ceux visités maiiis je vous recommande « The King’s Head » où j’ai passé de très bonnes soirées. Niveau restauration, je vous recommande sans hésiter le « Finnegans« , restaurant traditionnel irlandais où je dinais chaque soir. Ce restaurant offre des plats supers bons (et bien garnis) et ce pour un coût moindre !

irlande 219Port de Galway

Le centre-ville étant près des côtes, j’ai pu plusieurs fois me rendre à la plage, durant mon temps libre. C’était un réel plaisir, accompagné de celui d’observer les paysages mais aussi l’architecture des bâtiments.

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Sortons de Galway, changeons de musique et dirigeons-nous vers un endroit qui résonne encore dans ma tête, le Connemara. Cette région m’a fait ouvrir les yeux sur l’Irlande, la VRAIE, la traditionnelle, celle où l’odeur de la tourbe envahie vos poumons, l’herbe ondulante et colorée attire votre regard, et où les animaux en liberté vous remettent à votre place. Nous avons tout d’abord rencontré un homme nous ayant raconté des histoires irlandaises mais aussi l’origine et l’utilisation de la tourbe, puis nous nous sommes lancés dans une randonnée à travers les collines du Connemara. Les rares averses ne nous préoccupaient plus, on était face à la nature, encrés dans les traditions.

irlande 070irlande 068irlande 078Le Connemara

Maintenant, allons aux frontières de l’Irlande, là où la mer est déchaînée. Si je vous dis « Harry Potter« , « Dumbledore« , « Horcruxes« , « Transplaner » et « Falaises Noires« , vous me répondez ? Les « Cliffs of Moher » bien sûr (ou Falaises de Moher, au choix) ! Eh bien je vous assure que le vent y est si puissant que l’on marchait en crabe (pas droit quoi) et que ma professeur d’éducation culturelle y a cassé ses lunettes en deux. Si, si ! Je vous assure ! C’est un endroit à voir absolument, tant pour les falaises, que pour son histoire. Là-bas, on se sent vraiment petit face au monde.

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Et si maintenant je vous parlais de Clonmacnoise ? Ou plus précisément des ruines monastiques de Clonmacnoise ? En effet, ce grand cimetière du comté d’Offaly où règnent de gigantesques croix est le premier lieu que j’ai visité. Ce fut aussi impressionnant qu’apaisant, car, malgré le fait que ce soit un cimetière, l’ambiance y est si naturelle qu’on se sent très à l’aise, et on oublie même qu’on se trouve dans un cimetière, où par la logique, résident plein de morts (pour finir sur une touche très joyeuse haha).

310238_168901189866646_1256109054_nirlande 043irlande 047Les ruines de Clonmacnoise et les personnes qui s’y sont incrustées

D’autres endroits ont étés visités comme l’Abbaye de Kylemore mais aussi le Château de Bunratty et son village irlandais parfaitement reconstitué.

irlande 081Abbaye de Kylemore

309558_169318649824900_1104962084_n 384883_169673356456096_378409517_nReconstitution d’un village

Mes deux derniers jours ont été passés à Dublin, capitale d’Irlande. J’ai pu voir, et passer sur le pont « Ha’Penny bridge« , admirer le bâtiment où se trouvent les U2 (mais siiii j’vous assure !), et visiter le parc « St-Stephen’s green« .

300792_168883303201768_1121988063_nHa’Penny bridge

irlande 243Bâtiment des U2

300034_168885013201597_373979227_nirlande 259irlande 262Parc St-Stephen’s green

J’ai eu la chance de participer à un cours de danse irlandaise par deux danseurs de la troupe « Lord of the dance« , visiter plusieurs musées, mais aussi rencontrer des personnes formidables. En bref, l’Irlande est un pays que je vous conseille, voire même oblige à visiter, et dans lequel je souhaite à tout prix retourner.

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En espérant vous y croiser, des bisous !

Qu’avez-vous pensé de cet article ? Avez-vous déjà été en Irlande ?

Souhaitez-vous y aller ?

Rendez-vous ici !

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Moi je suis ton ami ♫

J’ai mis du temps à comprendre ce qu’était l’amitié, et pour cause, j’ai passé pas mal d’années seule à regarder en boucle Toy Story.

Quand je parle d’amitié, je parle bien sûr d’amis, de vrais (ça fait kitch de dire ça lololol), pas les potes, les connaissances, ou même les « amis » du bahut.

Parce que oui, pour moi, les amis que je me fais à l’école, très souvent, ce sont des amis passagers, qui durent juste le temps de la scolarité. Bon, y a des exceptions, mais cela reste des exceptions, des cas rares donc. C’est un peu ça le principe de l’amitié, je pense.

Image (24)Mon premier ami, le premier dont je me rappelle du moins, était un petit garçon (« était » parce qu’il me dépasse d’une tête à présent) d’un an de moins que moi que j’ai connu en arrivant en France. On venait tous les deux du même pays, et nous avons en quelques sortes grandi ensemble. On est toujours en contact, et bien que l’on ne soit plus aussi proches qu’avant (du fait de la distance principalement), il reste quelqu’un de très cher à mes yeux.

Ma première bande d’amies remonte à la 4ème. C’était des filles de ma classe, dont certaines que je connaissais depuis plus longtemps. L’une d’elle fut ma première meilleure amie.

Cette demoiselle, que je nommerai Barbie (oui, j’ai rien trouvé de plus original, faut me pardonner), a été sans doutes l’amitié la plus touchante que j’ai pu avoir, et dans laquelle je me suis le plus investie. On passait constamment notre temps ensemble, j’avais même choisi mon lycée en fonction d’elle (ahem), et très vite je me suis prise d’un grand sentiment de jalousie vis-à-vis des autres potes qu’elle avait. Je sais à présent que ce sentiment était partagé, et malheureusement, c’est ce qui nous a fait éclater, quelques années plus tard. Cela ne fait d’ailleurs qu’un an que j’accepte enfin la situation, celle de ne plus l’avoir comme meilleure amie, ni même comme amie.

manqueEntre le collège et ma dernière année d’étudiante, j’ai fais pas mal de formations : CAP Petite Enfance, Bac Pro SMR, BTS ESF… Dans chacune d’elles, j’ai rencontré des personnes avec qui j’étais très proche durant la formation, on était un peu comme « les cinq doigts d’la main », mais comme je l’ai dit plus haut, ce n’était que des « amis de bahut », donc une fois formation finie, je n’ai plus entendu parler de certains d’eux. Enfin, le BTS fut une exception.

En effet, nous étions tous majeurs, nous avions tous compris et avions la même vision de l’amitié, ce qui fait qu’on a pu créer entre nous des liens que l’on avait pas su créer précédemment. L’une d’elle en est l’exemple parfait.

Elle s’appelle Anaïs, ne sort qu’avec des types légèrement timbrés, et bien qu’à la première impression c’était loin d’être une fille à qui j’allais parler, elle est devenue ma « meilleure copine ». Oui, vous savez, celle qui connait tout de moi, et vice versa. Comment j’ai su que c’était « elle » ? Haha, ça je ne l’ai compris que cette année.

1– On passait 5j/7, 18h/24 collées l’une à l’autre. On se parlait même à travers le mur de nos chambres (internat oblige).

2– On connait tous les échecs amoureux de chacune, même ceux dont on a hyper honte.

3– On pleure respectivement lorsqu’on apprend que l’une d’entre nous vient de se faire larguer ou a subit un drame (la perte de mon poisson par exemple).

4– Tous nos amis et nos familles ont entendu parler de l’autre.

5– On partageait tout : vêtements, bouffe, et même microbes.

6– Nos conversations comprenaient les histoires de caca, pet de fouf, et autres situations négligentes.

7– Lorsqu’on se retrouvait après un weekend, c’est comme si l’on ne s’était pas vu une semaine. S’en suivait donc une journée complète de bavardages et de « t’as fait quoi ? »

8– On a aucun mal à se dire franchement ce que l’on pense l’une de l’autre.

9– On rigole dégueulassement de l’autre lorsqu’il lui arrive une couille merde un soucis.

10– Enfin, même si l’on ne se parle pas pendant des semaines voire des mois, on s’aime () toujours autant et on a toujours autant de choses à se raconter.

monqueJ’ai bien sûr d’autres amis, enfin… Principalement des mecs (et non, je ne les drague pas, et vice versa) ! Même pas une main, héhé. Bon j’ai un nombre de potes que je ne calcule même plus. Mais vous savez quoi ? Ils me suffisent amplement. Je ne comprends donc pas les délires des « nouveaux jeunes » (ou « nouvelle génération » comme certains le disent) qui cherchent à tout prix à être populaire sur tous les sites sociaux qu’ils fréquentent. Et qui finissent au bout de quelques mois (voire années le temps que ça monte…) à publier un statut « tous des faux-culs, seuls les vrais comptent tmtc viva la vie et compagnie ».

VOILA VOILAAA.

Ah, pour les images, petit délire avec Anaïs basé sur cette vidéo. Enjoy.

Quelle est votre vision de l’amitié ?

Pouvez-vous les compter sur une main ? Ou même sur les doigts de pied ?

Hep ! Avant de partir, passez ici !

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CESF, mon métier d’avenir

Comme j’ai pu le citer dans d’autres articles, je suis diplômée en BTS Économie Sociale et Familiale, et actuellement je suis en année de formation au métier de Conseillère en ESF. Ce métier est l’un des trois piliers du travail social (accompagné des Assistantes de Service Social et des Éducateurs Spécialisés). Pour accompagner mes explications, veuillez trouver ci-joint une histoire de papillon.

En soit quand on en parle, les personnes (et même les autres travailleurs sociaux) pensent que CESF = experts en budget. Ce qui est totalement faux… J’veux dire, ASS ne veut pas dire QUE assistanat, et ES ne veut pas dire QUE éducation (sinon ils auraient fait prof haha).

Un(e) CESF est expert(e) en vie quotidienne. Que ce soit sur l’alimentation, la santé, l’habitat/logement, l’insertion professionnelle et sociale, l’hygiène, consommation, et bien sûr, budget.

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La différence avec les autres travailleurs sociaux (et ce qui fait toute son importance) est que le/la CESF est un(e) pro du travail en collectif, ce que les autres travailleurs sociaux ont plus de mal à gérer (je ne dis pas qu’ils ne le font pas, mais ils rencontrent plus de difficultés).

Pour se préparer à ce diplôme, il faut d’abord suivre les deux ans techniques du BTS ESF, et finir par passer la troisième année pour devenir CESF. Il s’agit d’un Diplôme d’Etat. Le désavantage par rapport aux autres métiers du social est qu’on se concentre sur la partie sociale seulement en troisième année. Il faut donc qu’on intègre tout en un an. Dur dur.

On m’a toujours dit que l’on ne devenait pas CESF par hasard. Un chouette proverbe africain le résume bien :

« Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens. »

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Pourtant, la plupart des filles de ma classe ont avoué qu’elles ont fini là par hasard, car on ne les a pas pris dans les autres formations. Tout le contraire de moi, donc, pour qui le choix était déjà fait depuis mon enfance.

En effet, suite à mon parcours, j’ai rencontré plein de travailleurs sociaux. Mais je n’ai réussi à poser un nom sur ce métier qu’en Bac, lorsque lors d’un stage, j’ai rencontré des professionnels diplômés qui m’ont ouvert les yeux sur le métier. « C’est ça ! » que je me suis dit.

Et je dois avouer qu’encore aujourd’hui, et c’est très courant, je me remets en question en me disant « Mais est-ce que j’y arriverai ? », « Et si je n’étais pas faite pour ce métier ? » Tout pour me décourager et pourtant je reste encore très amoureuse ♥ de cette profession.

Je me donne le courage, et la foi, et d’ici l’année prochaine, je pourrai clamer haut et fort que j’ai atteint mon rêve, celui de devenir CESF.

page 3Ah, et pour la petite histoire, ma meilleure copine Anaïs (à droite sur les dessins), une élève de première année de BTS à l’époque (au milieu) et moi-même (à gauche, avec à l’époque juste l’arrière de mes cheveux teinté haha) sortions de la restauration scolaire, quand sur l’escalier on a aperçu un p’tit papillon super joli. Anaïs, très gaga, a absoooolument voulu le prendre dans sa main pour le prendre en photo. Seulement, après lui avoir dit qu’il ne fallait pas toucher un papillon sinon il meurt (j’en ai fait l’expérience maintes fois au centre de loisirs avec les petits diablotins…), et au moment où elle me répondit en touchant le papillon du bout du doigt qu’il ne mourrait que si l’on lui touchait les ailes, ce dernier s’est écroulé mort. Sur le coup. S’en est suivi -malgré la situation dramatique-, un énoooorme fou rire de notre part, sous les yeux ébahis d’Anaïs qui s’est mis à culpabiliser d’avoir tué ce papillon (qui en réalité est mort lui-même tout seul).

 

Et vous ? Quel métier souhaitez-vous faire ?